31.5.16

Postcrossing, mai 2016

Cartes postales reçues :

de Sunrider, au Canada

 de Carrie, au Canada

de Irina, en Finlande

de Cornelia, aux Pays-Bas

de Natalia, en Russie

de Dori, en Italie

de Inga, en Allemagne


 de Marie-Angèle, en France


de Lee, aux États-Unis (Californie)

Et le prix tristelunaire de la carte la plus belle du mois revient à celle envoyée par Irina. Agrémentée d'un magnifique timbre et d'un très gentil message, je lui cherche un cadre pour l'afficher dans la chambre des jumeaux. On ne voit pas sur le scan, mais les ours et les fleurs sont "vernis" et brillent un peu.


SWAP :

• J'ai eu une nouvelle demande de Swap. Olga, en Biélorussie, collectionne les cartes avec des trolls, des lutins, des fées... et ça ne court pas les rues par là-bas. Ayant remarqué que j'en avais déjà envoyé, elle m'a proposé d'échanger des cartes, ce qui m'a naturellement ravi ! J'attends son retour avec impatience.

• Yoko m'a de nouveau envoyé une enveloppe contenant 3 superbes cartes :


Statistiques de mai 2016 :

Cartes envoyées – 14
Cartes reçues – 14
Cartes actuellement en voyage – 10
Cartes dites expirées – 0
A ce jour, les cartes postales que j'ai envoyées grâce à Postcrossing ont parcouru au total 328 940 km.

Ce ne sont pas des statistiques phénoménales. Avec le déménagement on a eu une coupure d'internet pendant trois semaines alors ça a un peu mis en pause les échanges de cartes. Ceci dit, c'est reparti de plus belle !

29.5.16

L'Ombre du Vent, de Carlos Ruiz Zafon


Genre : roman
Date de publication : 2001
Édition : Le Livre de Poche
Nombre de pages : 636

Quatrième de couverture : Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant est ainsi convié par son père à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets « enterrés dans l'âme de la ville » : L'Ombre du vent. Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les émois de l'adolescence, récit fantastique où les mystères s'emboitent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon même inextricablement la littérature et la vie.

Avis tristelunaire : Ce livre m'a été offert, il y a plusieurs années, par Yothe (mon ex belle-mère). Si souvent il m'a fait de l’œil, l'idée de m'embarquer dans plus de 600 pages m'en a tout aussi souvent détourné. J'essaie d'alterner la littérature disons « classique » et les littératures « fantastiques » et les livres courts et les livres longs et suis assez rarement tentée par un livre qui rentre dans ma vision du « classique » et du « long ». Quel dommage ! J'ai attendu cinq ans avant de lire cette petite merveille, simplement parce que je n'avais pas envie de lire un roman de plus de 500 pages si ce n'était pas de la fantasy ! Je crains.
Il y a bien une raison si ce livre a remporté plusieurs prix de littérature : c'est sa formidabilité, son formidabilisme, son caractère formidable quoi. C'est un livre superbement bien écrit, ou bien le traducteur est un génie, à vrai dire je n'en sais rien. L'histoire en mêle plusieurs, qui se dévoilent au fur et à mesure de l'enquête et font progresser l'intrigue – ce ne sont pas ces digressions inutiles que j'abhorre dans certains romans. Les personnages sont profondément intéressants. Et je ne trouve aucun point négatif à soulever (en fait si, mais il est minime : les personnages féminins qui tombent enceintes après leur tout premier rapport et savent dès le lendemain qu'elles attendent un enfant... bon. Rappelons qu'une femme n'est fertile que quelques jours par mois et que la fécondation ne se fait pas en 10 minutes, il faut au moins une semaine pour observer des symptômes, si ce n'est plus).
Et comble du comble, et voilà bien la preuve de la formidabilité de L'Ombre du vent, de son formidabilisme, de son caractère formidable : ça faisait très longtemps que je n'avais pas versé une larme en refermant un roman après l'avoir terminé.

1.5.16

Postcrossing, avril 2016

Cartes postales reçues :

de Annette, en Allemagne

de Colleen, aux États-Unis (Washington)

de Jo, en Australie

de Kath et Petr, en République Tchèque

de Aniko, en Allemagne
de Maryn, aux Pays-Bas

de Paula, en Finlande
de Yitka, en République Tchèque

de Aarne, en Finlande

 de Angelika, en Allemagne

de Jane, aux États-Unis (Wisconsin)
de Marjut, en Finlande
(malheureusement abimée pendant son voyage)

de Eike, en Allemagne

de Zera, en Ukraine

de Laurence, en Belgique
qui m'a fait un beau dessin au dos de la carte
(voici le lien de l'agenda illustré dont elle parle)

de Eeva-Leena, en Finlande

de Nel, aux Pays-Bas

de J-O, aux États-Unis (Colorado)

de Renée, aux États-Unis (Iowa)

de Ying Tzu, à Taïwan
(la seconde carte est une de ses propres créations)


de Marina, en Russie

de Gloredhel, en Russie

de Tatyana, en Russie

de Rachel, en Angleterre

de Tzu Yu Huang, à Taïwan


Et le prix tristelunaire de la carte la plus belle du mois revient exæquo aux cartes de Laurence et de  Ying Tzu.


SWAP :

• On a encore échangé des cartes avec Dóri, ma correspondante hongroise, qui cette fois m'a envoyé une superbe carte de la tour de Babel.
• Puis il y a eu Yoko, aimant beaucoup les cartes d'artistes français, qui m'a demandé de correspondre avec elle ; que rêver de mieux qu'une correspondante japonaise ? Je n'ai pas littéralement sauté au plafond quand j'ai lu son message, mes rotules ne l'auraient pas permis, mais j'étais toute en joie !
Je lui ai donc envoyé une première carte et, ô surprise ! elle m'en a envoyé trois en échange ! Et pas des cartes de mauvaise qualité, des pubs ou autres, de vraies et belles cartes, avec des choses écrites derrière chaque. Pour le challenge et le fun, je lui ai écrit en français et elle m'a écrit en japonais. Malheureusement mon dictionnaire est déjà dans les cartons alors je vais devoir chercher  la traduction des mots sur internet, et j'ai moins confiance, alors je repousse, je repousse. 
Je suis très heureuse d'avoir l'occasion d'échanger avec Yoko, je vais essayer de la gâter autant que possible, vu le mal qu'elle s'est donné en m'envoyant tout ça.

Statistiques d'avril 2016 :

Cartes envoyées – 24
Cartes reçues – 20
Cartes actuellement en voyage – 4
Cartes dites expirées – 0
A ce jour, les cartes postales que j'ai envoyées grâce à Postcrossing ont parcouru au total 302 316 km.

12.4.16

Bilan culturel de mars et avril 2016

Cinéma :

Ce mois-ci nous n'avons pas regardé un seul film. On arrive généralement à coucher les jumeaux vers 21h, ensuite on mange, puis on peut se permettre de visionner quelque chose. Après une journée de travail pour Qwenn et une journée de gémellité pour moi, autant vous dire qu'on est lessivés et que l'idée de regarder un film n'est parfois pas franchement tentante.
Alors on s'est gentiment remis au séries. Ces derniers temps on a raté pas mal de choses et on essaie de se rattraper comme on peu. Je ne parlerai dans les articles "bilans culturels"que des séries dont j'aurai vu au moins 5 épisodes, histoire d'avoir un minimum de légitimité.
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«THE MAGICIANS», série réalisée par John McNamara et Sera Gamble
2016
(saison 01)


J'en avais entendu parler, en bien, comme d'un Harry Potter pour adultes mais je n'étais pas convaincue, je m'étais dit que je la regarderais plus tard, que ça attendrait. Puis on m'a dit que c'était génial, que c'était très novateur, mature, etc. Alors on a commencé à regarder ça, sauf que, oui mais non, ce n'est absolument pas transcendant ! La série est adaptée d'une saga de romans, on ne peut donc pas lui imputer directement d'avoir inventé un monde imaginaire à la croisée de Narnia et d'Harry Potter ; ç'aurait pu être très bien, mais de ce que j'en vois pour l'instant, ça manque clairement de nouveauté. J'espère me fourvoyer et avoir à revenir sur cet avis d'ici quelques épisodes. Je ne lirai pas les livres parce que la série ne m'en donne absolument pas envie. L'aspect "mature" est invisible à mes yeux ; après 8 épisodes, ça fait toujours série pour adolescents en mal de sexe alors je crois que les livres finiraient par me tuer (j'avais commencé à lire ceux qui avaient donné True Blood, un seul tome m'avait suffi, j'allais me contenter de la série, ça reviendrait moins cher et ça passerait plus vite). Cependant ! on dirait que ça va changer un peu alors je ne dis plus rien. Je vous laisse tenter l'expérience ; ça fait pas de mal, c'est niais, longuet, mais ça distrait en fin de journée.
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 «GOTHAM : The Rise of the Villains», série réalisée par Bruno Heller
2015
(saison 02)


La première saison était géniale. La seconde semble partie pour l'égaler. Pour ceux qui n'ont pas même entendu parler de la première saison, il s'agit, en gros, des aventures de Jim Gordon, le flic dit incorruptible qui est plus ou moins l'ami de Batman. C'est avec grand plaisir qu'on retrouve les personnages mythiques, plus ou moins vieux, qui font leurs vies dans Gotham et croisent les pas de Gordon. On s'ennuie rarement, le jeu des acteurs est bon, l'ambiance et la photographie sont géniales... La deuxième saison est peut-être un brin plus violente que la première, mais rien de gore ou de vraiment déstabilisant.
Littérature :

Poil de Carotte, de Jules Renard


Malheureusement une grosse déception. Je m'attendais plus à un autre Oliver Twist qu'aux brèves aventures de cet enfant à la personnalité que j'ai eu du mal à cerner. Une relecture et une étude succincte du roman permettraient d'en comprendre bien plus et sûrement de l'apprécier à sa juste valeur. Mais je n'en ai pas le courage.
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Le Double, de Fiodor Dostoïevski


Décidément, c'était le mois de la déception. Je crois que c'est la dernière fois que je lis du Dostoïevski. A la faculté on avait étudié Crime et Châtiment mais je pensais qu'en m'attaquant à un roman plus court je ne prenais pas le risque de me lasser, de peiner à le supporter. Tu parles. C'est long, le personnage principal est une espèce de gros masochiste qui fera toujours tout pour empirer son sort ; le double est un personnage vraiment bizarre qu'on ne sait jamais trop au final s'il était une création de l'esprit du héros ou non. Ce roman m'a rappelé Une Vie, d'Italo Svevo, étudié à la fac' lui aussi, mais que j'avais tellement détesté. Ces personnages faibles, ennuyeux, bêtes, sont tout ce que je n'ai pas envie de suivre dans une aventure quelle qu'elle soit ; surtout si c'est pour finir fou ou mort. Je ne cherche pas non plus à ne lire que les aventures de personnages riches intellectuellement et émotionnellement, opportunistes comme dans le Bel-Ami de Maupassant ou à la folie intéressante et imagée comme dans Le Roi des Aulnes de Tournier ; mais je ne veux plus tomber sur des m. Goliadkine comme dans Le Double. Sur le thème du sosie, et dans l'ambiance russe, j'avais tellement mieux aimé La Méprise de Nabokov !
Enfin bref. Dostoïevski et moi c'est définitivement terminé.
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Magie des flammes, de Graham Masterton


Un gentil petit navet littéraire. Mais ouah ! qui fait tellement de bien après les deux romans lus précédemment. Magie des flammes, c'est un thriller horrifique qui ne fait pas vraiment peur, qui est cousu de fil blanc, qui n'est pas spécialement bien écrit, mais qui fait agréablement passer le temps. Apparemment ce serait le sixième et dernier tome d'une série concernant Jim Rook, le héros de ce roman ; mais nul besoin d'avoir lu les précédents tomes pour lire celui-ci. Personnellement, je n'ai pas envie d'aller lire les cinq autres. De Graham Masterton j'avais déjà lu Le Portrait du Mal, qui était vraiment bien, une espèce de revisite du Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde. J'avais cru comprendre que Le Portrait du Mal était son chef-d’œuvre alors je n'ai pas été surprise en lisant là un roman bien plus mauvais.
Musique :

Marina Kaye, Fearless
2015


On a une nouvelle voiture, dans laquelle on capte bien la radio. Et comme une semaine sur deux on va à la campagne voir mes parents, on a tout le temps de découvrir de nouvelles choses. Parmi la multitude de trucs moisis qui passent sur les ondes, je me suis pourtant arrêtée plusieurs fois sur des chansons de Marina Kaye ; «Homeless» et «Dancing With the Devil». Agréable alchimie entre Lana Del Rey et Adèle. J'étais curieuse, j'ai téléchargé l'album Fearless pour en découvrir plus.
J'ai été déçue. A la première écoute, j'ai très vite été lassée par sa voix puissante mais qui ne se pose presque pas : ce que j'ai toujours reproché à Adèle et ce pourquoi je n'écoute jamais ses albums en entier. Ensuite, je reprocherais à Marina Kaye un manque de diversification dans cet album ; ce qui renforce le côté répétitif et lassant. Non, décidément, j'étais déçue.
Cependant, vu la force de cette voix, je n'ai pas voulu m'arrêter là et creuser un minimum. Marina Kaye a 18 ans, elle a écrit et composé elle-même ses chansons en anglais alors qu'elle est francophone. Elle a été découverte à la télévision à 13 ans. Des interviews que j'ai vues, elle semble très sérieuse, professionnelle, elle ne prend pas la grosse tête et a travaillé dur pour sortir Fearless. Du coup, pour le premier album d'une môme de 18 ans, on peut dire qu'il est très bon. Marina Kaye est prometteuse et j'ai hâte de découvrir le reste de sa carrière ! Nul doute qu'elle va diversifier sa musique peu à peu.

«I might be restless, I could be wild,
I might be torn inside.
I could be cold but I'm burning for a new life.
[...]
So I can chase the fireflies.
I face the pain
It's beautiful.
I don't have to run anymore.»
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Asaf Avidan & the Mojos, The Reckoning
2008


Fût un temps je découpais des lettres dans les magazines pour décorer mes cahiers de brouillons (université, tu me manques). C'est en dépiautant un vieux Télérama chez mes parents que j'étais tombée sur un article concernant un rockeur israélien : Asaf Avidan. On avait Grooveshark à l'époque pour écouter de la musique gratuitement sans avoir à télécharger illégalement pour découvrir de nouveaux artistes ; et comme j'avais bien aimé les quelques chansons écoutées, le jour où je suis tombée sur l'album dans un magasin j'ai tenté le coup (17€ alors que je ne connaissais que trois chansons, c'était joueur). A la première écoute, je m'étais demandé ce que c'était que ce joyeux bordel. Puis d'écoute en écoute, j'étais bien forcée d'admettre que j'avais acheté une perle, un album aux chansons très variées, du blues, du rock, du folk. Asaf Avidan est le compositeur et le chanteur ; the Mojos, c'est le groupe qui l'accompagne. Je ne connais rien d'autre d'eux, mais je suis retombée sur cet album en rangeant et triant un peu en vue de notre déménagement, et franchement, je ne peux que vous le conseiller. The Reckoning est une tuerie !

«I got more than she believes
I got chlorophyll in my leaves
I let out the oxygen she breathes
But she don't know.»

Asaf Avidan a un petit air de Tom Hiddleston sur cette photo. Alors juste pour les yeux...
_________

Twenty One Pilots, Blurryface
2015
 

Electro, pop, rock, reggae, rap... Je ne peux pas ranger cet album dans un style musical particulier, il en aborde et en effleure bien trop. Je ne me lasse pas de l'écouter malgré des côtés répétitifs. Quelques secondes il me semble entendre du Archive. Parfois j'entends un peu de Lost Prophets. Puis un instant j'ai l'impression d'avoir à faire à The Killers, voire à Linkin Park ou Aesop Rock.
A côté de ça c'est peut-être un peu, beaucoup, trop électro pour moi. Je suis contente à certains moments de ne pas avoir trop de basses dans ma voiture ; quand je roule avec le toit-ouvrant béant je suis gênée, j'ai presque l'impression d'être en train d'écouter Fun Radio.

«Though I'm weak and beaten down,
I'll slip away into this sound,
The ghost of you is close to me,
I'm inside-out, you're underneath.» 
_________

The Dresden Dolls, Yes Virginia...
2006


J'avais découvert ça quand j'étais au lycée. Sur l'album entier téléchargé à l'époque, je n'ai vraiment retenu que deux chansons. Mais cet album dans son ensemble est vraiment bon. Les Dresden Dolls, c'est un duo qui fait une espèce de... euh... rock ? à grands renforts de piano-bar. C'est dynamique, musical, original. Un duo à découvrir de toute urgence par ceux pour qui l'association des termes de "punk" et de "cabaret" paraît séduisante !

«I'm trying hard
Not to be ashamed
Not to know the name
Of who is waking up beside me
Or the date, the season or the city
But at least the ceiling's very pretty
And if you are holding it against me.»

 

Personnellement :

Je me suis décidée à quitter ma zone de confort en matière de pratique musicale. Concernant le piano, je ne peux plus du tout avancer. Je suis coincée avec mon synthétiseur à l'appartement et ne peux tâter du vrai piano qu'une heure toutes les deux semaines : il y a de quoi casser un pianiste. Voilà longtemps que j'ai fini de progresser et que je régresse de manière vertigineuse, faute d'un manque cruel de pratique.
J'ai piqué la vieille guitare classique de ma belle-mère pour gratter un peu l'instrument et pour la première fois j'ai accroché (j'avais déjà tenté la guitare en piquant celle de ma mère, mais sans jamais approfondir) ; faut dire qu'internet fourmille de bons tutoriels pour apprendre la guitare et que j'ai un ami (ami de Qwenn pour être plus exacte) à qui demander aide et conseils si besoin.
Comme j'ai vite peiné à positionner mes doigts sans me faire mal du poignet avec certains accords, je suis allée à la recherche d'une guitare plus petite, une guitare trois-quarts plus précisément, mais en l'essayant dans le magasin, il s'est avéré que c'était vraiment trop petit. Par contre, j'ai essayé les guitares folk. Alors oui, toutes les cordes sont en métal, la plus fine est un véritable fil à couper le beurre, oui ça fait vachement mal, mais ça vaut carrément le coup. Le manche de la guitare est plus fin, et même si mes doigts sont meurtris, mon poignet ne hurle pas quand je veux placer un accord de sol majeur. Et je préfère le son des guitares folk, qui sont plus appropriées pour jouer du blues ; ce que je ferai si j'arrive à atteindre un niveau non négligeable. Rien n'est moins sûr mais l'espoir fait vivre !
[photo à venir si  j'y pense]