12.3.16

Les Chroniques des Féals, de Mathieu Gaborit


 
Genre :  fantasy
Date de publications : de 2000 à 2002
Édition : Bragelonne
Nombre de tomes : 3
 
Quatrième de couverture de l'intégrale de la trilogie : Il est un endroit légendaire, au cœur de l'Empire de Grif', dont on ne parle qu'à voix basse : la Tour Écarlate. Un donjon de pierre rouge entouré de crainte et de mystère.
Cette tour est la demeure des phéniciers. Ces mages, depuis la nuit des temps gardent un terrible secret qui s'avèrera vital dans la guerre qui s'annonce.
Januel est l'un d'eux. Il a été choisi pour faire renaître le phénix de l'empereur, afin de sceller l'alliance des royaumes contre leur ennemi surgi du domaine des morts : la Charogne.
Mais c'est un drame qui attend le jeune homme et qui le jette sur les routes, seul face à son destin.

Avis tristelunaire : Je dois avouer que j'étais sceptique. J'ai longtemps repoussé la lecture de cette trilogie qui était depuis quelques années quand même dans ma bibliothèque, dédicacée par l'auteur qui plus est, et d'ores et déjà lue par mon amoureux à qui je l'avais prêté au tout début de notre relation. J'ai mis du temps à rentrer dans l'histoire, à oser me lancer pour de bon ; j'avais tellement peur d'être déçue. Quand j'entame de la littérature de l'imaginaire française j'ai toujours cette appréhension et elle était d'autant plus grande qu'il s'agissait ici d'une trilogie qui promettait du rêve. J'appréhende une mauvaise qualité qu'on ne peut pas imputer à la traduction, j'appréhende un déjà-vu, un manque d'originalité dans ce domaine qu'on va avoir du mal à renouveler tant il a été inventé de choses extraordinaires. Je ne sais plus à quel moment je me suis départie de mon scepticisme, mais avant la centième page j'ai accepté de me faire embarquer.
Cette trilogie est composée des tomes : Cœur de Phénix, Le Fiel, et Le Roi des Cendres. Ces romans lus les uns dans la continuité des autres au sein de l'intégrale proposée par Bragelonne, ils s'enchaînent superbement, sans redondances particulières. Si le style de Mathieu Gaborit n'est pas ce qu'on fait de plus approfondi, il nous propose quand même une écriture de qualité que certains préfèreront à quelque chose de trop ampoulé. Les personnages sont intéressants, très intéressants ; ils sortent des normes et quand on croit qu'ils vont les rejoindre ils nous étonnent de nouveau. Ensuite il y a cette idée du monde, des Féals (créatures que je peinerais à vous dépeindre ; parmi elles il y a les Phénix, les Tarasques, les Griffons, les Pégases, les Licornes, les Aspiks...), de la Charogne. Ça c'est novateur !
Je ne peux que vous conseiller ce joli voyage avec Januel ; même si son nom me hérisse un peu (à vrai dire je n'arrive pas à trouver la prononciation adéquate).

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