28.1.16

Rebecca, de Daphné du Maurier



 
Genre : roman
Date de publication : 1938
Édition : Panthéon 
Nombre de pages : 375

Quatrième de couverture absente sur cette vieille édition.

Avis tristelunaire : Un des romans préférés de ma grand-tante et dont j'ai hérité. Il y a une dédicace de mes arrières-grands-parents lui ayant offert ce livre un 19 janvier 1953 ; et c'est par pur hasard que j'ai commencé à le lire le 19 janvier, 63 ans après. Tout comme j'avais adoré Le Mariage de Chiffon, autre livre favoris de ma grand-tante, je me suis délectée de Rebecca. Roman faussement à l'eau de rose, il dépeint le changement de vie d'une jeune fille de compagnie qui a accepté la demande en mariage d'un riche veuf hanté par le souvenir de sa femme. La défunte Rebecca est partout, dans chaque objet de la nouvelle demeure. Demeure merveilleuse de Manderley, presque ici personnifiée tant elle est importante, aimée. La narratrice est très jeune et éperdument amoureuse de l'homme qu'elle a épousé ; elle l'aime comme on aime à 15 ans. Ou en tout cas comme on aimait à cette époque et comme je me rappelle avoir aimé ; peut-être ais-je été très fleur bleue dans mon adolescence, avec ces amours inconditionnels pour des garçons que je voyais chaque jour au détour d'un couloir mais que jamais ô grand jamais je n'ai osé approcher. Si j'avais pu lire ce Daphné du Maurier à ce moment-là, j'aurais trouvé en la narratrice une amie improbable. Je ne peux pas en dire beaucoup plus sur le roman, sur Manderley, sur Mr. de Winter, sur le naufrage, sans trop en dévoiler. Sachez juste que les amateurs de la série « Downtown Abbey » auraient de grandes chances d'aimer Rebecca.

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